Avoir confiance en ses amies, c’est bien, mais avec des amies profiteuses et surtout addict aux jeux d’argent, ça pourrait vous coûter cher ! L’addiction aux jeux peut mener les joueurs à faire des délits. C’est justement ce qui s’est passé avec Fatima qui a dépensé plus de 1000 euros via la carte de crédit de son amie. Elle s’est emparée de la carte de son amie, qui avait une entière confiance en elle, pour jouer au casino en ligne. Le Jeudi 1er février, elle devait venir au tribunal de Béthune pour donner ses explications mais cette dernière ne s’y est pas rendue. Après décision du tribubal, elle sera condamnée à trois mois de prison.

Une confiance aveugle qui coûte cher

Son amie n’est pas doué avec les papiers et documents à remplir. Elle a donc toujours fait appel à Fatima pour l’assister : juillet dernier, elles achètent ensemble une télé en trois fois sans frais chez Conforama et obtiennent une carte de crédit chez Cetelem. Cependant, pour activer la carte, il a fallu effectuer un premier retrait d’argent que l’amie a encore confié à Fatima. Cette dernière s’est alors emparée du code secret de la carte.

C’est fin Août que des dépenses douteuses ont été soupçonnées sur le relevé de compte de cette dame. Son fils s’en est aperçu et a immédiatement alerté la police pour les informer de ces dépenses douteuses et de la suspicion qu’il avait envers Fatima étant donné qu’elle était en possession de la carte de crédit. Fatima est donc passé aux aveux et affirme qu’elle a utilisé la carte pour jouer au casino en ligne mais cependant, celle-ci a rassuré son amie et la police qu’elle restituera la somme redevable.

Elle fuit les relances et le remboursement

Face aux relances de Cetelem pour le remboursement des 1 415 euros dépensés, la veuve sans travail, mère de 3 enfants continue à fuir sa responsabilité car elle n’a toujours pas acquitté la somme prévue et elle ne s’est pas non plus présenté au tribunal le 1er février pour son jugement.

Raison pour laquelle le tribunal a pris la décision de la condamner à trois mois de prison ferme selon les réquisitions du procureur. L’obligation de restituer la somme de 1 415 euros à son amie reste toujours valable.