En décembre 2015, une femme de 37 ans s’est faite arrêter et a écopé de deux ans de prison à cause de son addiction aux casinos. Cette dernière a mis en scène une fausse alerte à la bombe pour ensuite voler une énorme somme excédant les 100 000 francs à son patron dans le Pfister Meubles, à Pratteln. L’affaire n’a pas été classée car l’accusée a été identifiée et le tribunal pénal de Bâle-Campagne a fini par la déclarer coupable de plusieurs infractions.

Une fausse alerte stratégique pour dissimuler le vol

L’action s’est déroulée le 28 décembre 2015. La trentenaire, addicts aux casinos, a dérobé une somme de 101 500 francs avec 515 euros de la firme où elle travaillait et celle-ci agissait vraiment de manière très rusée car elle a retardé la venue du convoyeur de fonds d’une semaine pour booster le montant contenu dans le coffre. Pour dissimuler le vol, la femme a mis en place une stratégie surprenante le lendemain après avoir laissé l’argent volé dans une cave qu’elle a loué. Cette dernière a fait part à son boss un appel anonyme évoquant une alerte à la bombe afin d’éviter que les convoyeurs de fonds ne découvrent le vol effectué. Cette dernière poursuit sa stratégie en déplaçant la somme dans une autre cave et au moment où le vol a été découvert, et a affirmé avoir perçu que le coffre était déjà vide le jour avant l’alerte. Mais elle finit par se confesser deux semaines plus tard, étant donné qu’après enquête, la police a découvert que l’entreprise n’a reçu aucun appel anonyme le jour de l’action. L’entreprise a pu récupérer 60 000 francs de l’argent dérobé, cependant l’accusée a terminé le reste dans les jeux d’argent et le règlement de ses factures.

Les jeux d’argent étaient une drogue pour l’accusée

Les casinos, étant une sorte de drogue pour l’accusée, ont fini par la pousser à un crime. D’après l’acte d’accusation, cette dernière est venue 250 fois au casino durant l’année 2015. Et bien qu’elle ait décroché une grosse somme de 114 000 francs en avril, elle les a dépensé aux jeux durant les mois suivants. En outre, elle est également responsable de falsification d’un extrait de son compte bancaire dans le casino.

Comme sanction, elle a écopé d’une peine onéreuse de 90 jours-amende avec sursis et devra restituer l’intégralité de la somme volée. Les sanctions qui lui ont été imposées l’obligent aussi à suivre des thérapies pour combattre cette addiction aux jeux.